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Jan 29, 2026

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De sincères remerciements

Ron Paley, entrepreneur en technologie de Winnipeg, a subi un triple pontage coronarien à cœur ouvert à l’Institut I. H. Asper de l’Hôpital Saint-Boniface en avril 2025.

29 janvier 2026

Ron Paley est l’incarnation même du patient reconnaissant envers l’Hôpital Saint-Boniface. En fait, l’une des choses qu’il a le plus aimées lors de son récent séjour a été la nourriture qui lui a été servie.

« Les soins que j’ai reçus à l’Hôpital Saint-Boniface ont été bien au-delà de ce que j’espérais », déclare l’entrepreneur de Winnipeg de 81 ans, qui est désormais un fidèle donateur mensuel de la Fondation de l’Hôpital Saint-Boniface. « J’ai aussi félicité le service de restauration et le personnel qui a préparé mes repas. La nourriture était vraiment digne d’un restaurant. Ma femme et moi avons été émerveillés par la nourriture qui m’a été servie… c’était presque trop beau pour être vrai! »

M. Paley a été hospitalisé en avril 2025 pendant environ deux semaines à l’Institut I. H. Asper de l’Hôpital Saint-Boniface, où il a subi un triple pontage coronarien à cœur ouvert pour débloquer ses artères coronaires. Son opération devait être un double pontage, mais Paley « en a eu trois pour le prix de deux », comme il le dit en riant. « Les soins ont été exceptionnels et le personnel, formidable », ajoute-t-il.

Après une échocardiographie à l’Hôpital Saint-Boniface en 2024, son médecin a inscrit M. Paley sur la liste d’attente pour une intervention chirurgicale, l’ajoutant ainsi aux quelque 47 000 patients qui consultent chaque année le programme de sciences cardiaques de l’Hôpital.

Découverte d’une insuffisance rénale peu avant l’opération

Il a failli ne pas pouvoir se faire opérer. Lors d’un rendez-vous préopératoire fin mars 2025, son infirmière, Diane, a remarqué un problème grave en analysant les résultats de ses examens sanguins et urinaires de routine.

« Elle m’a dit : Vous êtes en grand danger, Ron. Vos reins sont sur le point de lâcher. Je n’arrivais pas à y croire », se souvient-il. Les médicaments que Paley prenait pour son cœur et pour un problème de prostate non lié l’empêchaient d’uriner suffisamment, ce qui nuisait à sa fonction rénale. « Diane a été mon ange gardien. C’est elle qui m’a dit que je n’allais pas pouvoir rentrer chez moi. »

Il a été transporté d’urgence au cinquième étage du bâtiment Asper, où on a pu le stabiliser. Lors de sa première nuit là-bas, son rythme cardiaque a chuté à environ 20 battements par minute, un niveau dangereusement bas.  

« Ils ont lancé un Code bleu, pour arrêt cardiaque », explique-t-il. « L’alarme a retenti. » M. Paley ne s’en souvient pas, et c’est son équipe soignante qui l’a ramené. Grâce à la pose d’un cathéter, ses reins se sont rétablis, si bien que l’urologue a autorisé le pontage quatre jours plus tard seulement.

« Ça a été quelque chose. Les mots me manquent pour décrire l’efficacité des infirmières et de l’équipe soignante. Tout le monde était tellement encourageant que j’ai rapidement repris des forces », se souvient M. Paley.

Augmentation des dons mensuels

Le personnel qui s’occupait de M. Paley dans le bâtiment Asper lui a même proposé du café avec ces repas qu’il appréciait tant. « Ils sont venus avec une cafetière Keurig et m’ont demandé : Vous en voulez une, Ron? Je veux dire, quand même! Ils étaient aimables et attentionnés en permanence. »

« Je n’ai jamais été dans un établissement où je n’ai croisé ne serait-ce qu’une seule personne de grognon, de mauvaise humeur ou qui passait une mauvaise journée. À l’Institut I. H. Asper, je n’en ai vu aucune pendant ces deux semaines. Toutes les personnes qui se sont occupées de moi étaient aimables, serviables et attentionnées. C’est vraiment un établissement extraordinaire. »

M. Paley et son épouse font des dons mensuels à la Fondation. Ils ont décidé de doubler le montant de leur don en octobre dernier et ont fait un don unique de 500 dollars en décembre pour témoigner de leur gratitude.

« C’est une cause tellement noble », s’exclame M. Paley. « Je veux dire, le fait que l’Hôpital m’ait accepté à mon âge pour une opération à cœur ouvert… vous savez, à 81 ans, on peut avoir l’impression de vivre dans l’indifférence générale. Les gens vous disent simplement : Tu as eu une belle vie. Mais ici, on m’a vraiment donné une seconde chance. »

« Je continuerai à soutenir l’Institut I. H. Asper Institute et l’Hôpital Saint-Boniface aussi longtemps que je vivrai. »

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